29.09.2007
pour un ami
Sur la corde du temps,
Dans ce désert de vie,
Il marche,
Il n'est pas seul pourtant
Mais il ne le sait pas,
Il pense,
Sur la corde du temps,
S'arrêt' de temps en temps,
il chante !
Et si son chant résonne,
Le silence fait écho,
s'étonne...
Dans ce désert de vie,
Aperçoit une fleur,
il court,
Il court vers la beauté,
l'espace de clarté,
Il pleure !
Il grelotte il a froid,
La fleur dans le lointain
est morte !
Sur la corde du temps,
Dans ce désert de vie,
Il marche...
Il ne voit pas la foule,
n'entend plus la musique,
tout triste !
Soleil du matin
Que tes pâles rayons
deviennent
le chemin du retour
Qu'ils allongent la corde
du temps!
La beauté du désert
l'espace de clarté
l'espoir !
BG-04
22:05 Publié dans amitié | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
29.08.2007
le sac de l'homme
Voyez le sac de l'homme au réveil laborieux,
Fatigué mais ravi, grisé par ce matin
Renaissant au ciel clair d'un printemps audacieux.
Voyez le sac de l'homme qui d'un pas résolu
Va chercher en l'été ses fruits, ses chaudes nuits,
Ce soleil si précieux, si longtemps attendu !
Voyez le sac de l'homme qui marche sous la pluie
Foulant un chemin lourd de feuilles et de boue.
Devant ce ciel d'automne pense au prochain abri.
Voyez le sac de l'homme qui pour l'hiver revient
Voir si la grande ville aura pensé à lui,
De nourriture et gite il va avoir besoin !
A ton age, mon petit, on trouve toujours
ou coucher.
dessin de Bernard Naudin ( www.assietteaubeurre.org/mouise/mouise_f2.htm)
Voyez le sac de l'homme traversant les saisons,
Clairs matins ou ciels lourds, sous soleil ou bien neige,
Qu'y-at-t-il dans ce sac que nous le rejetions ?
B.G.
10-2002

Voir ailleurs
Prendre la route
Pointillés oranges qui s'effritent
dans les quartiers vagabonds
rien à signaler
sauf ce jour en ruine
et ce bidonville
sous l'échangeur
pays bourgogne
ocre pâle
pays terre brûlée
bleu la nuit
la wagon ralentit
(anonyme)
Pissaro
00:30 Publié dans amitié | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : A ton age, mon petit, on trouve toujours
17.08.2007
Près de fougères, loin de Clisson
"Vive Fougères et Clisson",
Souvent nous avons chanté,
Etions loin de nos maisons,
En vacances sous ciel d'été.
Nous avions la rage au cœur
Fredonnant, nous épousions
A vingt ans, petites fleurs,
Celles, rouges, de la passion.
Passion des bretons sans peur
Qui derrière les haies dorées,
Traquaient les bleus du malheur
Loin du feu des cheminées.
«Vive Fougères et Clisson »
Y’a toujours des gens sans terre,
Disent rien, mais tout au fond
Ont le courag’ de leurs pères.
J’en ai connu un par là,
Qui s’reconnaîtra sans doute
Tant fait pas mon gentil gars
On se r’trouv’ra sur la route !
Près de Fougères, loin de Clisson….,
J’ai bien aimé ta chanson !
Pour Raphael - mai 06
en fait , les fleurs de la passion ne sont pas, comme dans ma ballade, rouges, vous le verrez sur la photo ci-dessus, prise cet été en bretagne!
Fleurs et fruits de la passion, qui n'en a rêvé ?
j'y ainsi gagné un ami, rencontré une belle personne!
Bé
12:35 Publié dans amitié | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.08.2007
les étoiles (pour framboisine)
Les étoiles, petites flammes,
Les étoiles, petites âmes
Sont celles qui, un beau jour, un petit matin,
Ont rejoint là haut, très loin,
Le grand Tout qui les créa.
Chacune d'elle peut se nommer
Par chacun de nous qui vit
J'appelle Rose, j'appelle Anne,
J'appelle Manu, j'appelle Pascal,
Mère, fillette, mari, ami.
Tous un jour sont partis
Dans la souffrance ou dans la paix
Tous un jour jour sont devenus
Petites âmes, petites flammes,
Etoiles qui brillent dans nos nuits.
Ces étoiles, petites flammes,
doivent pouvoir sécher nos larmes,
Elles sont chemins dans notre vie.
Elles nous rappellent qu'ici traçons
Sentier vers notre vraie maison.
BG
06-2002
22:50 Publié dans amitié | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note











