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30.10.2007
une heure....
Une heure….
Une heure
Une heure dans un jardin
Pour qu’explosent mille couleurs
Pour que l’arbre pleure
Et pleure et pleure encore
Pour qu’au jardin d’mon cœur
Viennent picorer les oiseaux
Pour que le ciel chatoie
Ou bien qu’il se fâche
Il a suffit d’une heure
Pour remplir, en sombre et en bonheur,
En noir et en couleurs
L’éternité de ma mer intérieure !
Une petite heure
Une heure ….
30 octobre 07
16:40 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.10.2007
"auprès de mon arbre... appel de Jacques - ajouts
Je vivais heureux,
j'aurais jamais du
le quitter des yeux..."
un bouleau, au fond dans l'angle du jardin, toutes les saisons je l'aime. Comme le gardien du jardin, le protecteur des autres arbres, terrain de jeux pour les chats , mille couleurs dans son feuillage. En ce moment, chaque coup de vent emporte avec lui une pluie d'or pour la déposer sur la pelouse.
en hommage à...
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
ajouts de photos de "mon arbre" : ce matin 29 octobre
dans le brouillard
Le brouillard a tout mis
Dans son sac de coton;
Le brouillard a tout pris
Autour de ma maison.
Plus de fleurs au jardin,
Plus d'arbres dans l'allée,
La serre du voisin
Semble s'être envolée.
Et je ne sais vraiment
Où peut s'être posé;
Le moineau que j'entends
Si tristement siffler.
mais le soleil se lèvera bientôt
17:00 Publié dans nature | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
soirée
Soirée d’automne
L’âcre odeur d’un feu de jardin
Est arrivé par le chemin
A l’heure ou se taisent les oiseaux
A l’heure où se chuchotent les mots.
Le soleil bas sur l’horizon
Est le signe que nous guettions
La rivière se fait douce,
Les bruits meurent sur la mousse.
Le ciel orangé derrière les pins
Inonde les collines, au loin,
la ferme d’en haut va s’allumer,
les animaux sont abrités.
De la ville nulle nostalgie
Ici la vie est poésie,
Respirer l’air du chemin,
Penser aux fleurs, demain.
Celles qui sont venues un jour
S’enraciner pour toujours,
Celles que l’on découvre soudain,
Où que l’on plante de ses mains.
Pas de cris, mais des enfants qui rient
Dans le jardin mitoyen,
Pas de molosse pour nous faire peur,
Mais deux chats baroudeurs
Rentrant le soir à la maison,
Sentant le sous-bois et le foin,
Venant se reposer enfin,
Et s’endormir dans les coussins.
BG 20 septembre 07
12:50 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.10.2007
toute petite note
13:21 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.10.2007
me revoilou !
me voici revenue de ma tranquille expédition parisienne....
d'abord la famille, le plaisir de retrouver mes filles et petites filles, belles et heureuses; Maïssane (2ans et demi) en plein "trip" cendrillon :
"Je suis Cendrillon, la princesse, elle a une très très très méchante très méchante, très méchante belle-mère; c'est maman! et elle a un prince charmant , c'est papa !.. sourires au dit prince charmant !
le gras, c'est pour reconstituer les accents toniques, car, vous l'avez compris, pour cette demoiselle, l'affaire est de première importance ! merci Papy freud, vous nous aidez à comprendre !
vous apprécierez l'élégance des pantoufles de vair, le diadème de la princesse, et le pantalon relevé, faute de pouvoir relever de deux doigts délicats une hypothétique robe de princesse (que la mamy va coudre, bien sur !).
la petite soeur Neïla à été consacrée au rôle de la fée marraine, mais je ne pense pas qu'elle ait "percuté" l'importance de l'histoire.
j'ai passé des après midi charmants avec ces demoiselles et leurs parents.
ensuite, une superbe ballade au jardin des plantes, à la poursuite des gingkos bilobas, déja entrevus à la Pagode(vieux cinema mythique parisien)
bilobas ?
le gingko biloba est le seul arbre à avoir survécu au bombardement atomique au Japon. On l'appelle aussi "l'arbre au quarante écus" car en automne , les feuilles (bi, tri, multilobées, d'un arbre à l'autre et même sur le même arbre) sont couleur or : une splendeur !
le jardin des plantes donc....
quelques photos au hasard.... je ferais un petit album ! en tout cas, magnifique promenade, des couleurs pleins les yeux !
découverte aussi du monde des bonzaïs,
et voila comment un "buis de chine" (désolée pour l'appellation scientifique...) est venu embellir le salon de ma parente parisienne
compagnon d'un bel hibiscus rouge (pas bonzaï celui là)
s'occuper d'un bonzai est tout un art, une relation entre soi et la nature, un reflet de notre moi intime, de notre relation au monde. il y faut de la patience, de la minutie, du respect, les chinois et les japonais ont poussé cet art très loin, mais dans chacun de nos jardin le même "théatre" peut se jouer.
voilà !
ma "petite-grande" dernière et les deux bouts de zan, vous savez, la princesse et la fée, vous disent au-revoir !
14:30 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
16.10.2007
quelques jours
loin du PC, loin de la campagne
(Cézanne)
je pars qq jours auprès de ma petite tribu, on et GM ou on ne l'est pas !
(Renoir)
je me réjouis de retrouver filles, gendre et petites filles; je vais leur apporter pommes du jardin, noix et noisettes rescapées des petites dents aiguisées des écureuils !
à mon retour dimanche ou lundi, j'aurais fait le plein d'affections et... de photos !
à bientôt donc, bonne semaine à tous,
amitiés et bises
03:45 Publié dans famille | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
15.10.2007
jours de peine
Pour C., mon ainée, qui vit des moments difficiles !
Force de vie
Elle court marche et vole et s'avance en vainqueur
La vie est avec elle et rien ne lui fait peur...
Si d'aventure venez en oiseau de malheur
Vous fera pied de nez et rira de vos peurs !
Elle a le vent arrière rien ne peut l'arrêter
Sur l'horloge du temps elle ne s'est pas placée.
Etre lasse ou vieillir inutile d'y penser
Elle vit aime et pleure et crie sa liberté.
Qui pourrait ralentir cette vie en fanfare
Oserait entraver cet élan sans amarres,
Elle rit et elle ose, si tu critiques elle part
Capable de finir sa nuit au fond d'un bar !
si elle est en colère il se peut qu'on ait peur
il ne faut pas toucher à ceux qui lui sont chers
elle est ainsi ma fille pour son heur ou malheur
peut ne pas ressembler à gentille bergère.
Elle est fragile aussi, en marchant sur la crête,
la vie qu'elle se rêve bien trop souvent la blesse
Il faut aller parfois au delà des trompettes,
Déceler la lézarde , pleurer sur ses défaites
Que les pendules se figent, que chantent les oiseaux,
Encor plus fort qu'elle et surtout bien plus haut,
Que leur chant et leur vol soient pour elle des héraults
Et que la vie enfin lui offre son plus beau.
BG 2003-2007
12:45 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.10.2007
COURBET, peintre de la campagne, entre autres,
A l'occasion de l'exposition parisienne sur Courbet, j'ai pris plaisir à rechercher les tableaux pour lesquels il s'est inspiré de la nature ! le doubs n'est pas bien loin de la Bourgogne, Courbet est presqu'un "pays".
D'autre part, je n'entre pas dans le concert d'admiration extasiée de ses nus et plus que nus : j'ai vu plus beau dans ce domaine...
donc !
Gustave Courbet l'avait écrit : "Pour peindre un pays, il faut le connaître. Moi je connais mon pays, je le peins. Les sous-bois, c'est chez nous. Cette rivière, c'est la Loue. Allez-y voir, et vous verrez mon tableau. " Aujourd'hui, le peintre repose dans la charmante vallée qui le vit naître, le 10 juin 1819, à une vingtaine de kilomètres de Besançon (Doubs).
les cribleuses de blé
les casseurs de cailloux
Courbet peint ausi la nature : les animaux, les paysages, les hommes et femmes au travail, les fruits des saisons qui ponctuent la vie paysanne, les fleurs.
jeune daim

ses enfants
c'est bien la première fois que je distingue les coings des pommes et des poires... mon doux jésus, mon doux jésus !
"....
Ça suit son cours la rivière dansant sous la mélodie des feuilles
La feuille qui tombe de l'arbre, naviguant sur la rivière
Des rochers la contrarient mais c'est ce qui fait la mélodie
La mélancolie de la cascade fait pleurer les feuilles ..."poème d'enfant
une gravure de sa fille juliette, endormie, vraiement très jolie
Le grand voyage
Nous partions la nuit,
Au galop sur nos chevaux,
La lune nous éclairant,
Nous étions contents.
Ni le vent
Ni la pluie nous arrêtaient.
Nous continuions notre chemin
Jusqu'à la voie lactée.
Carla D , fontvieille, 10 ans
voilà ma petite expo à moi !
j'irais peut-être faire un tour tout de même sur Paris à l'expo XXL, on verra !
18:15 Publié dans découverte | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
fenêtres - hommage à Matisse et quelques peintres
que se passe-t-il donc derrière ces volets clos ?

des rêves en bleu ?
Ce soir j'avais mal au coeur
une tristesse à faire peur
mais le vent sous la grand voile
m'a laissé voire les étoiles !
BG-04 (vogue le bateau)
des rêves en rose ?
un oiseau qui volait, joyeux, vers le printemps,
oiseau à tire d'aile, émerveillé du vent,
il nous offre ses plumes,ses plumes et non son sang,
et nous dit "écrivez, poètes, je suis vivant" !
les poètes partirent, le nez dans le grand vent,
et les mots s'envolèrent, les ai vus, je ne mens !
et les mots s'envolèrent, joyeux, vers le printemps,
guettez à vos fenêtres, ils sont là, je les sens !
BG-04 (l’oiseau, le poète, le monde)
rëves de calme et de sérénité ?
quelle sera la musique des prochaines saisons ?
je trace la portée mais il reste les notes,
je ne serais pas seule à écrire la chanson !
les notes ai-je dit, les notes et les clefs,
ma vie comme un synthé, je peux graver un rythme,
mais la hauteur du son reste encore à rêver !
BG-04 (musique à inventer)
rêves de voyage
Souvent il apparaît comme furtifs instants
Des béances magiques dans le lourd quotidien,
Au détour de la pente, la cascade d’argent,
Tes jambes sont des ailes et tu voles au lointain.
Cette magnificence te rappelle soudain
Au royaume premier, au grand commencement.
La nature y est reine et personne ne geint
Et l’on retient son souffle, et le mal est absent
BG-05-plénitude
respirer
Dali
chagall
S’en aller quelques heures
Au gré du vent
Et changer de demeure
Pour quelque temps.
S’en aller quelques heures
Au gré du temps
Et changer de demeure
Vivre du vent !
BG-05 (d'un pas léger)
la fenêtre fermée, tels nos yeux clos, peut s'ouvrir sur le rêve et la beauté, il suffit qu'on le veuille !
petit bonheur
Magie de ce matin où le soleil est là,
Dans tout l'éclat possible de ses derniers rayons,
Dans ma ville les tours, barres de craie, resplendissent
Et si l'on rêve un peu ressemblent à Etretat !
Car les couleurs s'expriment et disent leur bonheur
De sortir de ce gris qui leur plombait le coeur,
Et les toits et les murs chantent à l'unisson
De ces rais de lumière, derniers de la saison !
Etretat tes falaises, toutes de blanc vêtues,
Ce matin tu devines que je ne t'envie plus,
Car les toits de ma ville sont immense horizon
Que balaie mon regard, et dont je fais chanson .
BG-2004
16:40 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.10.2007
archipels
Archipels
Entendu dans un film (Hugh Grant dans « about a boy ») un soir : « je suis une île » ; une île qui ne saurait vivre sans autres îles, formant ainsi un archipel !
J’ai alors pensé à l’archipel que représente les bloggueurs : petite communauté humaine, parmi des milliers de communautés vivant ici et là, au détour de la toile ;
Bloggueurs, fidèles de site de poésies, de jardinage, de photos, de débats, …. Mille et un archipels qui s’ajoutent à ceux de nos familles, nos cercles d’ amis, de collègues de travail, de club sportifs et j’en oublie !
Certains esprits frileux voit dans la toile la possibilité d’un rétrécissement de nos relations humaines « en chair et os » :
outre que, sur les claviers, pianotent des doigts de chair et d’os, mus par un cerveau, lequel s’entretient avec d’autres cerveaux utilisant leurs petits doigts pour exprimer pensées et émotions, ces archipels offrent des "plus" humains non négligeables : nous les choisissons, ils sont l’objet de nos désirs, ouvrent le champ de nos possibles.
Les rencontres (celle d’Ile de France qui se prépare), les réunions de poètes amateurs d’un même site, que j’ai vécu, les amitiés qui se concrétisent parfois, l’entraide sous bien des formes, le prouvent assez !
Il y a là un surcroît d’humanité.
Je dois sûrement enfoncer une porte ouverte, tant pis !
Ou bien est-ce une utopie et Big Brother nous attend au passage ?
mais ça je ne peux pas y croire...
15:45 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note











































