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31.01.2008
matin de neige
Il a neigé
http://jele050283.blogspot.com/2007/01/autun-sous-la-neige.html
le soleil a chassé toute la neige, dommage ! apparemment sur autun (20 km) de chez moi, la neige et tombé d'abondance, ou bien les photos datent de l'an dernier ... je vous ai mis les références du blog à qui j'ai emprunté cette photo (mise sur google).
les chats ont paru surpris et ont passé beaucoup de temps à se nettoyer les pattes !
vite, la prochaine neige !
14:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.01.2008
dommage Jo !
il me plait bien , ce jeune joueur aux allures de colosse-bébé !
il a la niaque, joue bien, (c'est ma faiblesse, le tennis : j'aime regarder les matchs, j'ai joué une fois moi même : j'ai passé mon temps à regarder ou les balles pouvaient bien voler... un bide total !)
du coup je me suis levée plus tôt ce matin pour aller assister à la finale (du lit au canapé, AR en low-coast, pas cher !).
làs ! mais bon, une place en finale de l'open d'australie, c'est déja pas mal !
bravo quand même !
13:20 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.01.2008
un monde givré
Brrrrrr ce matin, l'hiver revient en force, 0° à midi encore ;
je ne résiste pas à prendre qq photos et vous les livre dans l'album ci-joint !
j'écoute les infos : il me semble être très loin des méfaits des traders de la SG, des massacres du Kenya, du ghetto palestinien de Gaza ect... être ainsi enrubannée de gaze blanche anesthésie-t-elle mes rébellions ?
non, certes pas, je me dis que c'est une chance de n'avoir jamais vécu de telles horreurs, de n'être privée ni de pain, ni de paix; l'histoire de la banque et des 5 millards d'envolés (de volés) me parait d'autant plus scandaleux : gaspillage éhonté de nos richesses, alors que tant est à faire....
la blancheur du paysage, l'atmosphère cocoon, rend encore plus vif le sentiment d'un monde de fous ! mes "privilèges" me sautent fort au coeur et pourtant... ma maison est bien modeste, et le reste itou.
allons, la campagne est belle, comment peut-on imaginer....
Pensée nocturne, de Li Po.
(poète chinois)
Devant mon lit clarté lunaire
Est-ce du givre couvrant la terre ?
Tête levée je vois la lune ;
Yeux baissés songe au sol natal.
13:10 Publié dans saisons | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25.01.2008
souvenirs d'Istambul
souvenirs de voyages....
cette année, "petite année" : Londres en mars avec ma fille Axelle, Prague au printemps, en septembre, l'Espagne du sud, l'an prochain, un bon grand séjour entre Jordanie et Syrie, au printemps.
Il y a deux ans, ce fut Istanbul, un rêve de toujours. Le premier voyage après les années de travail-enfants ect...
voyager un plaisir que je découvre avec ravissement, que je souhaite à tout le monde.
Istambul
Des mosquées comme des joyaux
Des minarets tels des flambeaux
Des muezzins qui chantent Dieu,
Et tes fleurs, cadeaux gracieux.
Hommes sourires sur les trottoirs
Sont enjôleurs, vont t’appâter
Pour un tapis d’Anatolie
Ou une photo de Saint’ Sophie
Du thé tu goûtes la douceur
Il a l’odeur sucrée des fleurs,
La nuit tombe tout doucement
Et Allah dans ses bras te prend.
Foule calme dans les artères
Entre les mers et les rivières
La ville vit intensément
Demain sera demain, vraiment
Tu en oublies les mots rêvés
Tu vis un rêve tout éveillé
Marmara et la Corne d’or
Et la Mer Noire et le Bosphore
L’Asie est là, oh ! tu la vois
Tu y a fais un petit pas,
Et tu te dis qu’un jour bientôt
Tu ne reprendras pas le bateau….
Béa
16-20-06-05
notre soirée, invitées, sur une terrasse en face de la Mosquée Bleue.
14:55 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
20.01.2008
beau dimanche
16:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
pauvre Jules
Pauvre Jules Verne ! le tour du monde en 57 jours ? 57 jours aux manettes ?
mais notre brave marin n'aura rien "vu" de la mer, il a surfé dessus sans en dire un mot !
Slocum, Gerbault, Moitessier faisaient de la mer une source inépuisable de contemplation, d'admiration, de plaisir, ils ne se battaient "contre" elle que lorsqu'elle se fâchait, survie oblige !
"bel" exploit technique, mais quel intérêt, vraiement ?
12:36 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.01.2008
à écrire pour écrire...
A écrire pour écrire…
Noyé dans un voluptueux coma, aux confins du sommeil et de l’anéantissement des sens : mon chat !
Cela n’est qu’apparences : il réagit au moindre de mes gestes, étire une patte sous une caresse, ouvre un oeil à une autre, à un quelconque son que lui seul perçoit, pour, à chaque fois, replonger dans ce confortable « no-exist ». Où es-t-il, mon chat ? Etre ainsi tout ensemble abandonné et vigilent, à quoi pense-t-il , cet élégant ? au A travers les carreaux de l'une ou l'autr fenêtre, je l’aperçois souvent qui revient de ses longues absences : pas lents et gracieux, vaguement désinvoltes, du félin repus, ou bien grands bonds rapides et vigoureux, laissant derrière lui des aventures que je préfère ne pas imaginer.
Chat poète, chat prédateur, chat câlin, chat furieux (entendez-le chasser l’intrus de son territoire), chat joueur, chat endormi, il respire le paradoxe.
Ce paradoxe n’est-il pas nôtre aussi : tendresse et cruauté, abandon et ruse, élégance et furie : je pourrais l’appeler Proust ou Méphisto.
18:00 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.01.2008
double-je
Maïssane et Neïla
Babil de Neïla qui charme mes visites,
Sourires d’un enfant que la pensée habite,
Les mots qui surgiront, les phrases en attente
A fleur de langue ils sont, bientôt tu les invites.
Maïssane jolie, langage impérieux
De qui veut parler comme parlent les dieux,
Ravissement des mots, et charme de leur danse,
Tu saisis leur pouvoir et parfois c’est la transe !
Toutes petites filles, enfants des deux rivages,
Vous avez hérité de merveilleux présents
Mille et mille années relatées par des sages.
Des sages et des guerriers, des prophètes, des savants.
A vos pieds mes chéries, trésors d’Alger la Blanche,
Et puis ceux des Lumières et des rues de Paris,
Vous saurez en extraire, pour vivre, l’essentiel,
De ces pensées vibrantes vous ferez votre miel.
janvier 08
17:25 Publié dans famille | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
11.01.2008
la maison de Colette
la maison de Colette, à St Sauveur en Puisaye, dans l'Yonne, est actuellement à vendre.
Une pétition circule afin que cette maison "entre dans le domane public" comme disent les journaleux :)
Je l'ai signée et vous invite à le faire.
j'ai pu, grâce (involontairement) à l'ouverture du portail lors de l'absence des habitants, entrer dans le jardin, pensant qu'il se visitait.
j'aimerais pouvoir parcourir cette maison, avec en tête les dialogues de l'écrivain futur et de Sido, entendre les pas furtifs des chats....
Un pays que j'ai quitté
J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher
Qu'à cette heure, si épanouie au soleil, toute une chevelure
embaumée des forêts; rien ne peut empêcher, qu'à cette heure,
l'herbe profonde y noie le pied des arbres d'un vert délicieux
et apaisant, dont mon âme a soif.
Viens, toi qui l'ignore, viens que je te dise tout bas le
parfum des bois de mon pays, égale la fraise et la rose.
Tu jugerais que l'automne pénètre et meurtrit le feuillage
tombé, qu'une pomme trop mûre vient de choire, et tu le
cherches, et tu le flaires, ici, là-bas, tout près.
Et si tu passais en juin, entre les prairies fauchées, à l'heure
où la lune ruisselle sur les meules rondes, tu sentirais à leur
parfum s'ouvrir ton coeur, tu fermerais les yeux et tu laisserais
tomber la tête lourde d'un muet soupir.
Et si tu arrivais un jour d'été dans mon pays au fond d'un
jardin que je connais, un jardin noir de verdure et sans fleur
si tu regardais bleuir au lointain la montagne ronde où les
cailloux, les papillons et les chardons se teignent du même azur
mauve et poussiereux, tu m'oublierais et tu t'assoierais pour
n'en plus bouger au terme de la vie.
Pour la femme, comme pour le chat, le mensonge est la première parure d'une amoureuse.... A fréquenter le chat, on ne risque que de s'enrichir. Serait-ce par calcul que depuis un demi-siècle, je recherche sa compagnie ? Je n'eus jamais à le chercher loin : il naît sous mes pas. Chat perdu, chat de ferme traqueur et traqué, maigri d'insomnie, chat de librairie embaumé d'encre, chats des crémeries et des boucheries, bien nourris, mais transis, les plantes sur le carrelage; chats poussifs de la petite bourgeoisie, enflés de mou; heureux chats despotes qui régnez...sur moi

"Colette et ses chats" de Françoise Bazin
en gras : extraits de Colette.
Pour la pétition, embarras du choix sur google.
http://www.m-e-l.fr/expression-libre-petitions-detail.php?id=5
Bonsoir
19:20 Publié dans découverte | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



















