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28.02.2008
c'est quoi, la France ?
la France, le Monde, notre Mégavillage, Métapays,
comme nous pourrions y être heureux,
sans revenir aux antiennes passées,
quand les "jeunes" se disent sans avenir...
tout est à ré-inventer !
Ma france - Jean Ferrrat
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
JEAN FERRAT
Paroles et Musique: Jean Ferrat 1969 "
16:15 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.02.2008
montagne
voilà !
je pars demain pour un petit séjour en Haute-Savoie, La Cluzas pour tout vous dire!
certes, je ne ferais pas de splendides descentes, comme à mes 20 ans, mais de jolies ballades, et je jouirais des beaux paysages de la montagne en hiver !
et je dormirais sous des cieux mahnifiquement étoilées (espérons !)
à la semaine prochaine
bisous à tous
Béa
18:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.02.2008
vous avez dit "rafle"
ne tombons pas dans le piège qui consiste, sous la colère, à comparer ce qui ne doit pas l'être.
Ceci dit, c'est quoi, ces manières ? aujourd'hui une femme sans papiers, travaillant dans une clinique depuis plusieurs années, s'est vu arrêtée et placée en centre de rétention par la police. Ce que semblait ignorer (... ?) la dite police, c'est que cette femme vivait avec son fils de 11 ans, lequel se retrouva dans la nature plus de 24h. c'est à dire seul, sans savoir ce qu'il était advenu de sa maman. la situation s'est rapidement reglée, apparemment, mais je ne crie pas victoire.
cette chasse aux "clandestins", inhumaine, indigne, ces gens que l'on monte à l'horizontal dans des avions, saucissonnés, devant des passagers muets !
c'est quoi : "humain" ?? les droits de l'homme, pour qui ??
désespérant
Béa
23:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.02.2008
Les petits loups grands loups : grand mère (suite)
Les petits loups grands loups : aventures d'une grand mère !
Sa seigneurie le loup
En voie de toutes les couleurs
Brebis chevreaux et chaperons
Il a mille fois dévoré
Petit pierre l’a capturé,
La poule rousse en rit encore !
Quand à Mr Seguin il ne saura jamais
Le tort qu’il a pu faire
Tout comme les trois petits cochons
A un animal somme toute plutôt sympa !
Mes petits loups n’échappant pas à la règle,
Encore et encore j’ai raconté ces contes
Où se règlent d’effrayants comptes.
Comme on ne va pas récrire Bettelheim
Ni supprimer Dolto,
Je m’exécute.
Peut-être ces petites têtes ont besoin de ces sanglants exutoires !
Pauvre loup cependant, et pour me dédouaner,
J’ai fabriqué un beau diaporama célébrant les mérites
De celui qui aura bientôt déserté nos sous-bois !
Ainsi ira la vie… tant que le loup de me mange pas !
« loup affamé cherche grand-mère à chair persillée »
Depuis, je me planque ! Comme de maigrir il n’est nullement question,
Vite, vite, appelons les trois petits cochons !
11:50 Publié dans enfances... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.02.2008
ha ! les crocodiles... les croco...
Il y eu dix fois Boucle d’or
Et puis dix fois une chevrette
Celle de maître Seguin
Et encore celle qui non, non,
Ne voulait pas, mais vraiment pas
Sortir de ces choux là !
Il y eu le rat des champs
Qui donna sa leçon
Au goujat le rat des villes,
Et une cigogne qui fit de même
A son collègue le renard.
Il y eu une belle lune
Et Ali qui partit,
Fier, sur son chameau,
Le vaisseau du désert,
Pour découper le clair de lune
Et parsemer le ciel de ses éclats,
Nos amies de la nuit, les étoiles.
Il y eu des histoires
Et de jolies chansons,
Des fous – rires,
Des chatouillis,
Des galipettes sur le grand lit.
Il y eu des (faux)cadeaux
Dans le papier doré
Et puis un mariage
Sous la serviette éponge,
Et puis ha ! les crocodiles !
Un crocodile s'en allant à la guerre
disait adieu à ses petits enfants
traînant la queue, la queue
dans la poussière
il s'en allait combattre les éléphants
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini
Ce fut le jour numéro deux !

13:10 Publié dans famille | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.02.2008
chronique familiale : séjour à la campagne !
15:10 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09.02.2008
a desespérate workwoman/ suivie de "Mort et vie d'Edith Stein"
SOS humaine en détresse !
c'est le mail affolé que j'ai reçu de ma fille hier : la nourrice des petites n'est pas sérieuse, il nous faut en trouver une autre ! que va-t-on faire des filles cette semaine : ni moi ni Djamel ne pouvons prendre des jours de congé!
une idée : mamie ! la campagne ! Mazel Tov ! elle a dit oui!
je m'imagine dire non.... mes petites filles, chez une irresponsable (c'était bien le cas), ça non, pas supportable l'idée !
alors ce soir "elles" arrivent, mes chéries, que leur maman trouvait encore "trop petites", il y a quinze jours, pour venir en séjour, seules, chez moi.... nécessité faisant Loi, ça m'arrange bien !
alors me voila partie pour une semaine de "petite enfance".
autre sujet : une lecture :
Mort et vie d'Edith Stein
de yann Moix
dont il a été beaucoup discuté sur différentes émissions TV
la lecture m'a quelque peu déçue : à la frontière entre l'historien et le philosophe-théologien, Moix semble ne maitriser l'une ni l'autre de ces approches; mêler à cela la ligne rouge de la vie privée, ça donne à la lecture un arrière gôut d'incomplet. La compréhension du cheminement spirituel d'Edith Stein, juive devenue carmélite, n'est pas facilitée, du coup!
mais le livre a l'avantage d'être bien défendu par son auteur, qui m'a plus passionnée en parlant qu'en écrivant, que ce soit sur le fond et sur la forme, agaçante !
on a malgré tout envie d'aller se pencher davantage sur l'itinéraire d'Edith Stein, et sur les relations judéïté-christianisme, en partie incarnées par cet itinéraire.
19:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.02.2008
ABCédaire personnel...
Arrêtez je vous prie de gémir un instant
Bannissez s'il vous plait vos plaintes et vos cris
Car de cette clameur le monde va se lassant
Devient un escargot qui ne bouge ni ne rit. (et ça rit quand, un escargot !)
Et il se cache, le pauvre, et se recroqueville
Finit soit le tumulte et qu'enfin le silence
Gagnant du terrrain, nos oreilles roupillent,
Hormis au vent du large et à la mer qui danse.
Ici bas doivent régner et la paix et l'entente
J'ai peine à écouter ces hurlements immondes
Koré toi si jolie, finie est ton attente,
Lèves toi de la pierre et rejoins notre monde !
Montres à celui-ci ce qu'en vrait est la vie
Ne nous laisse pas faire, ne nous laisse pas dire;
Oublies d'être immortelle, désignes nous, ravis,
Pour notre apaisement, ce qu'il nous faut maudire!
Que cessent les tambours, clairons et bruits de bottes,
Restez cachés, soldats et regardez Koré
Se dévoilez pour vous et puis désarmez-vous :
Tout ceci n'est qu'un leurre ; enfin vous le voyez !
Un petit matin clair vous verra, implorant,
Vers vos mères en supplique tendre vos mains en sang !
Werther n'eut pas fait mieux, ce héros romantique,
Xercès l'aurait du faire, calmant le monde antique.
Y-a-t-il en la paix plus douce mélodie ?
Zéphir s'en réjouit et bercera nos vies.
koré
Korè : du grec κόρη (korê) fille. En français on désigne uniquement par ce terme une statue de fille de la Grèce archaïque comme sur l’image alors qu’en grec le sens est double. Ces statues étaient grandeur nature ou colossale en bonze ou en marbre. Il y avait dans ce style des statues de garçons que l’on appelait κούρος (kouros) ils étaient généralement nus alors que les filles étaient vêtues d’une tunique.
kouros
13:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.02.2008
la pluie d'hiver ....
Il pleut, il pleut bergère ! depuis ce matin, ça tombe, ça glace les épaules;
mais il en faut de l'eau, que ferions nous sans ?
en regardant mes vitres, il m'est revenu une petite chanson ue chantaient les gamins, dans les centres de loisirs.
En la recherchant sur le net, j'apprends que nous la devons à Sacha Distel !
Merci à lui...
voici le premier couplet
La pluie d'hiver sur les carreaux
Frappait ses gouttes d'eau
La pluie d'hiver sur les carreaux
Jouait un air de banjo
Les doigts posés sur son banjo
Le musicien dormait
Les doigts posés sur son banjo
Le musicien rêvait, rêvait
Que la musique
Qu'il avait composée
Partait pour l'Amérique
Et y devenait un succès
Partout là-bas la nuit le jour
On jouait sa chanson
Dont tous les mots parlaient d'amour
De retour et de pardon
Afin, afin peut-être
Que celle qu'il aimait
L'entende enfin peut-être
Et lui revienne à jamais
la pluie pleurerait d'amour perdu ?
allons, fi de la morosité,

(les amoureux en gris - Chagall)
allez,
à tout le monde !
18:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note






























