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29.03.2008
rayons de soleil, éclats de joie
"l'homme descend du songe" (Aldebert)
mon petit soleil, ma puce, enfin bref, mon petit amour,
- "que veux tu comme légumes pour le déjeuner ? qu'est-ce- qui te ferait plaisir ?" (j'ai prévu des petits pois)
- "des légumes de lutins"
- " alors j'ai ce qu'il te faut : des petits pois"
- "chic"
grand sourire de celle qui va, l'avez-vous déja fait, goûter à des légumes de lutins ?
Aldebert
L'homme-songe
D'ou je viens je n'en sais rien
D'un sapiens ou d'un saurien
Du grand big bang d'un petit rien
D'ou vient ces gangs de terriens
De qui découle le son neuf
Quiiii de la poule ou de l'oeuf
Et si l'homme est le parent
De la pomme et du serpent
Ni toi ni moi les toyens ( ? )
Les papas des citoyens
Quelques mains et des dents
Avec le plein d'humains dedans
Refrain
A trop rêver, le coeur comme une éponge
La vérité
c'est que l'homme descend du songe
Camarade compagnon
Néandertal et cromagnon
Quelle est la bonne hypothèse
Ce n'est qu'une erreur de jeunesse
A trop rêver, le coeur comme une éponge
La vérité
c'est que l'homme descend du songe
Je délaisse a la prose
La question qui rend fou
Les filles naissent dans les roses,
les garcons dans les choux
J'aime a envisager
Que le chainon manquant
Dazns les bras de Morphée
Repose évidemment
Trop écouté
des tonnes de mensonges
La vérité
c'est que l'homme descend du songe
17:45 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26.03.2008
"ça va ?"..." bien, et toi ?" : en Syrie
voyage en syrie en perspective, je lis, de liens en liens.... en attendant le départ; cette lecture sur les salutations m'a paru interressante, je la partage avec vous...
> Quelle est ta couleur ? Je suis salé.
"Littéralement traduit, tel est le sens de l'échange standard de politesse pratiqué dans la steppe syrienne et dans une bonne part de nos villes. Car l'expression « Shlônak ? » n'est que la contraction de « Ech Lonak ? » = « Quelle est ta couleur ? », et l'expression « Mlyh » est une forme augmentative dérivant étymologiquement de MLH = sel.
Si le changement d'isotopie, faisant passer du monde de la couleur à celui de la saveur, est sémantiquement possible, c'est parce que la question « Quelle est ta couleur ? » vaut pour « Comment vas-tu ? » et que la réponse « Je suis salé » vaut pour « Je vais bien ». Reste à comprendre en quoi l'isotopie de la santé et du bien être peut se projeter aussi bien sur celle de la couleur que sur celle de la saveur.
Posée en lieu et place de « Comment vas-tu ? », la question « Quelle est ta couleur ? » présuppose que la couleur est définitoire de la santé. Il est facile de vérifier que la déficience de la couleur ou pâleur (Shâhib, Musfarr, Mubyadd) caractérise dans notre langage une perturbation du bien être, tout comme l'excès de couleur ou congestion (Muhmarr, Mukhdabb, Mukhanneq). La « bonne » couleur, celle qui se laisse présupposer comme un état médian équilibré entre ces termes extrêmes déséquilibrés, n'est caractérisée que sur les documents officiels : Sur les anciennes cartes d'identité comme sur les actuels passeports, la couleur de la peau est dite blanche (Abyad), couleur du blé (Hinty), ou brune (Asmar).
Respectueux de la norme, les fonctionnaires de l'état civil et les représentants de l'ordre ne veulent connaître que l'état « normal » de notre peau, marquant par là leur indifférence aux perturbations de notre état de santé. Il n'y a que nos amis et nos proches pour se soucier de nos écarts de couleur. Or ils nous voient lorsqu'ils nous rencontrent, au moment même où ils s'enquièrent de notre couleur. En toute logique, ils seraient mieux placés que nous pour renseigner à ce sujet. S'ils posent la question malgré l'évidence, c'est qu'ils s'enquièrent d'autre chose, d'une autre couleur : celle, intérieure, de notre psychisme.
Or contrairement aux anglophones, les arabophones ne sont jamais d'humeur « bleue ». En répondant « je suis salé », ils témoignent de leur contentement à l'égard de leur état interne, situé au diapason des papilles gustatives contentées par l'ajout du sel comme agent de sapidité améliorant le goût de toute matière alimentaire consommée. A l'instar de la bonne humeur, la salinité est une qualité intéroceptive positivement marquée.
Il ne reste plus qu'à jouer verbalement sur ce registre pour différencier les états internes de la personne et marquer son contentement de rencontrer l'autre. C'est pourquoi on réitère et la question et la réponse. A Mari, sur les rives de l'Euphrate, il m'est arrivé de compter quatorze itérations de « Shlonak ? » et de « Ana mlyh we ente shlonak ? ». Il s'agissait d'un beau-père et de son gendre qui se rencontraient après six mois de séparation. Ils exprimaient quantitativement leur estime mutuelle et leur contentement de se revoir."
http://www.lasyrie.fr/
17:05 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.03.2008
c'était d'un triste....
c'était d'un triste, hier soir, chez Guillaume Durand, où de "libres esprits" discutaillaient sur le bien, le mal, c'est quoi, où est la morale, et en existe-t-il une ? et de citer Nietsche et consorts.
un peu compliqué quand même !
axel Kahn, notre Eminent Medecin a dit , le Bien, c'est tendre la main à l'autre ; belle définition (c'était déja bien d'en avoir oser une, les autres libres esprits ne se sont pas senti assez de liberté pour faire de même : pour le péquin moyen qui s'obstinait à écouter, c'était un peu dur, tout ça !), tout en se réfugiant derrière, parlant comme un caramel mou,la même proposition faite par sarkosy au sujet de la femme demandant l'euthanasie assistée, la dite proposition étant alors jugée proférée par "l'inommable Sarkosy", par un autre bel esprit, libre bien sur!
ou est le Bien, ou est le mal, ou est l'hypocrisie et la mauvaise foi ?
ou est le bien, ou est le mal ? en nous ! là est notre liberté, certes, mais - sourires entendus - la liberté : nos choix ne sont fait qu'en fonction de paramètres inconnus, alors, la liberté.... re-je-te-souris- (inconnues de vous, amis téléspectateurs, pas de nous, mais on n'a pas le temps de vous expliquer).
ha si, j'm'rappelle, une autre définition fusa, celle du Mal "c'est s'attaquer à tout ce qui relève du vivant !" on donne pas dans la nuance, chez GD. Bouge pas tes pieds, y'a des fourmis !
ENERVANT.
mais sachez tout de même que si Anna Arendt a écrit un jour quelque chose sur la banalité du mal, la banalité du bien, nettement moins voyante, on en conviendra, est là tout de même : les français sont tous des protecteurs de juifs durant la guerre (la der chez nous)(émission de TV récente) et les français d'Agérie tous de gentils colons sympas incompris (une éducation algérienne).
bref, vous vous pensiez un peu moches, non, non, vous êtes un peu bien quand même!
un "philosophe" du plateau pense que depuis la Shoah, l'Humanité , c'est terminé ! pas trop vite enterrée, Non ?
mince, il neige encore ce matin : c'est bien ou pas bien ? c'est relatif, comme la liberté ou la morale, ça dépend du point de vue ou on se place ! relisez Montaigne et nous faites plus .....
au fait, sur ces questions, on pourrait demander leur avis aux sages tibétains : le bien, le mal, la vie, la mort, ect ect, la morale, la vérité, en général on comprend quand ils causent....
quand ils causent.... quand ils causent.... quand ..
09:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.03.2008
joyeuses Pâques !petite histoire vraie :)
Comme il a eu du mal, le lapin de pâques, pour trouver de quoi cacher ses trésors ce matin, voyez plutôt
il a neigé cette nuit....
le petit père était perplexe

bah, lui ais-je dit, les petites ne seront là que le WEnd à venir, reviens dimanche prochain
tu mettras les "chocolats doubles"
et les fifilles seront ravies


le lapin réfléchit, rêva un instant aux paques de son enfance, regarda autour de lui...
et me dit "oui", contre toute attente (traditions obligent, mais pour les enfants....).
alors à tous : JOYEUSES PAQUES !
14:00 Publié dans famille | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
17.03.2008
c'est la guerre de 14-18
grande question qui parait passionner les médias en ce moment : comment commémorer l'armistice de novembre 1918 maintenant que le dernier survivant français est mort !
cette question me laisse perplexe : j'admets avoir des difficultés pour célébrer Azincourt ou Hastings, la bataille de Valmy me laisse un vague aperçu d'un certain petit tambour, dont l'étude à l'école relevait plus du folklore que du nouveau et sacro-saint "devoir de mémoire".
l'intervention télévisé de Max Gallo sur la 3 cet après-midi est encore plus surprenante : la mémoire de ces conflits reposerait sur des études anthropologiques de ces soldats, dont nul ne songe à nier le courage. Et sans survivants, plus d'anthropologie possible ! Ca, c'est ennuyeux !
Ou est passée l'Histoire ? sans nier non plus les souffrances de cette période (celles de 39-45, pour différentes soient-elles, n'en sont pas moins bien là, elles aussi!), ce n'est le contenu de la gamelle du poilu qui nous empêcha de nous étriper 20 ans plus tard, comme ce n'est pas le journal d'anne Franck qui nous empêcha de fermer les yeux sur les épouvantes du Rwanda des années 90.
("la guerre à la terre" - 1946-47)
il me vient l'idée, absurde, certainement, que notre frénésie de commémoration et la transformation progressive de l'Histoire en débordements émotionnels pourrait bien trahir notre incapacité - ou non vouloir, selon là ou se place - à maîtriser les dérapages de notre diplomatie !
(le tibet, ces jours derniers)
16:55 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
13.03.2008
le vent dans les voiles
Sur la mer de mes collines
Le grand vent trace sa route,
Jusque dans les branches fines
Geint et hurle sa déroute.
Le soleil n’a pas suivi
Ce chemin capricieux
Seuls quelques buissons fleuris
Sont fiers, audacieux !
Les quelques branches à terre
N’ont pas fait peur aux oiseaux,
Défiant ce ciel d’hiver,
Et les chats restés au chaud.
Elles pépient, mes mésanges,
Et roucoulent les colombes,
Harmonie digne des anges,
Petit concert ….
BG. 12 mars 08
17:10 Publié dans saisons | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.03.2008
votez, votons... (2)
Elections municipales
Saint-Nizier-sur-Arroux- SAONE ET LOIRE (71 )
Les élus
M. Roger BOUDOT (73 voix) M. Fabrice RENAUD (73 voix) Mme Marguerite ROY (69 voix) M. Jean-Yves COULON (69 voix) Mme Nicole RAUX (67 voix) M. Michel MENAGER (43 voix) M. Daniel MANGEMATIN (63 voix) M. Jérôme MENAGER (63 voix) M. Guy BOUDOT (56 voix) M. Gilles BERRET (54 voix) M. David ROY (67 voix)
Inscrits 92
Abstentions 9 (9%)
Votants 83 (90%)
Blancs et nuls 2 (2%)
Exprimés 81 (88%)
Sources : Ministère de l'intérieur
(le Monde du 10 mars)
avec - de 3000 habitants, nous avions droit au "raturage"... le citoyens ne s'en est pas privé, apparemment !
qui sera maire ... suspense !
en tout cas, nous, nous n'avons pas besoin du modem pour nous arranger le coup.
Sinon : le vent souffle fort, les branches dansent avec la tempête ! et dans les jardins, rien d'autres en fleurs que les forcythias.
14:00 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.03.2008
votez, votons...
Les municipales dans ma petite commune
92 inscrits sur les listes électorales, notre Maire débroussaille lui même les fossés de la commune, vraiement bien petite ! Un de ses prochains chantiers sera "le tout à l'égout", et peut-être donner un nom à notre rue, qui en est privée!
Une liste unique, au-dessus des clivages des grandes villes, ... pas vraiement beaucoup de femmes, mais des personnes dévouées à leur village !
allez, aux urnes citoyens !
17:36 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.03.2008
mon enfant, mon tout petit...
1976 : entre les naissances de mes deux ainées, cette si jolie chanson !
un peu de douceur en ce jour qui, pour moi, ne l'est pas vraiement, doux : date anniversaire de la mort du père de ma troisème fille, manu, qui depuis trace sa route sur sa moto, la haut, quelque part.... Il m'a laissée Axelle, magnifique don de son amour. Jamais enfant ne fut plus désirée !
{Refrain:}
Reste au creux de moi, mon enfant, mon tout petit
Reste au creux de moi, le voyage n'est pas fini
Je sens que tu es la, enveloppe de nuit
J'ecoute sous mes doigts mon ventre qui frémis
Je ne sais pas encore ou cognera le fruit
Ni le cri de mon corps, en m'arrachant ta vie
Je suis ton horizon, ta bouche et ta chaleur
Ma plus belle chanson, c'est le pas de ton cœur
Et quand revient le soir, tu m'offres la douceur
De tes sursauts bavards, et je t'apprends par cœur
Tu glisses a travers moi jusqu'à l'oree du jour
Ou tu t'echapperas à force d'etre lourd
Tu es le prisonnier de mon toit de velours
Et je ne peux manquer ton rendez vous d'amour
16:47 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.03.2008
Mars, mars, mars, qui rit ... ?
Mars
Mars Dieu de la guerre,
Dont le mois « prépare en secret le printemps »…
Mars douceur sans l’air,
Le jardin, tu y joues dans les arbres en tremblant
Mars, le soleil t’a déjà fait un cadeau,
Quelques rayons de son astre hésitant.
Mars, entre la guerre ou la beauté,
Un jour choisiras-tu franchement ?
Un poème inédit de Mahmoud Darwich
(tiré du Monde Diplomatique d’avril 2002)
État de siège (fragments)
Nos pertes: entre deux et huit martyrs chaque jour.
Et dix blessés.
Et vingt maisons.
Et cinquante oliviers…
S’y ajoute le poème, la pièce de théâtre et la toile inachevée.
Une femme a dit au nuage: couvre mon bien-aimé
Car mes vêtements sont trempés de son sang.
Si tu n’es pluie, mon amour
Sois arbre
Rassasié de fertilité, sois arbre
Si tu n’es pas arbre mon amour
Sois pierre
Saturée d’humidité, sois pierre
Si tu n’es pierre mon amour
Sois lune
Dans le songe de l’aimée, sois lune
[Ainsi parla une femme à son fils lors de son enterrement]
mars, tes vapeurs bien souvent viciées
me font douter de ta candeur,
j'aimerais qu'un jour, les saisons oubliées,
de la terre du fasses surgir le bonheur !
16:00 Publié dans émotions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

























