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29.04.2008
ô bergères,
... rentrez vos blanc moutons !
après deux jours d'été, un jour entier de pluie, une matinée... mâtinée, il se remet à pleuvoir !
les lutins du jardin me l'avait dit : "même au paradis, prévoit un parapluie"
que ne les ais-je écoutés !
au fait, connaissez vous les lutins et les elfes.... mais ceci est une toute autre histoire.....
dont je vous parlerais plus tard !
bonne journée !
12:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.04.2008
cékoi ?
qui peut m'aider à dentifier cet oiseau ? ce n'est pas un rouge gorge, les marques noires et blanches sur les ailes, bien visibles en vol, m'ont fait penser à un bouvreuil pivoine car son ventre est bien rose pour l'un, plus clair , beige pour l'autre, mais la forme de la tête et du bec ne colle pas. il est assez farouche.
cet oiseau est présent dans le jardin depuis peu (15 jours),un couple je pense, je suis habituée à "mes habitués" : mésanges, rouges-gorges, merles, geais, moineau friquet, tourterelles.
I am perplexe.
merci
17:38 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
26.04.2008
Ode à un jardin un peu fou
Les fenêtres grandes ouvertes,
Les porte fenêtres aussi,
La maison fait une cure de bon air et de chants d’oiseaux.
Mon jardin fait le foufou !
C’est un jardin à se rouler dans l’herbe,
Un jardin à se cacher
Pour manger chaudes les mirabelles,
Et faire disparaître les groseilles….
C’est un jardin à coins et à recoins,
Pas vraiment « propre sur lui »
Je dirais par dérision.
Les fleurs plantées avec soin
Ne peuvent en remontrer aux vagabondes,
Aux sauvageonnes,
Celles que l’on voit surgir au fil des saisons,
Celles pour lesquelles il a été dit :
« Mauvaises herbes, ça ? Attendons un peu »
Laissons le temps aux pissenlits de monter en graines,
Et soufflons alors dessus. Vertiges d’enfance.
Le petit verger est fleuri ou fleurit doucement,
Chaque arbre prépare pour son heure la récolte.
C’est un jardin pour les oiseaux et les enfants,
Pour qui a su garder son âme d’enfant.
Les cachettes, les balançoires à l’ombre des arbres,
Les nids, les fruits, les graines,
C’est un jardin pour les papillons et les lutins.
Il y a un même une « forêt lointaine », n’est-ce pas Maîssane,
Là, à trois grands pas de la maison.
Invisible mais proche royaume !
Ce jardin est un peu fou
Comme celle qui vit au milieu, je suppose !
C’est si bon, d’être un peu fou !
12:50 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23.04.2008
trop vieux, trop chers...
un coup de coeur :
pour mon employeur, j'ai été un de ces cadres "trop vieux trop chers" qui, à l'aide de jeunes loup (louves) aux dents longues, m'ont doucement, mais avec quelle violence psychique et physique, poussée ver la sortie !
une longue (+ de deux ans) mise à l"écart progessive, grâce à des méthodes maintenant bien connues; voulant m'épargner plus de soufrance,s j'ai demandé à botter en touche sur un autre service : mais toujours aussi "chère", et avec de moins en moins de responsblilités et de moyens pour exercer celles qui me restaient encore
rien n'indique de la porte de mon placard était en chêne...
on attendait quoi ? la faute professionnelle; j'ai pu lire, par hasard,, une demande de licenciement me concernant : pour "insuffisances professionnelles"..... quelques mois plus tôt, on me félicitait pour justement mon professionalisme, le DRH himself me comptait sur les "10 personnes sur qui ils pouvait compter pour fonctionner la mairie".

je jure que je rangeais bien mes étagères !
je pourrais écrire un livre sur cette période, ou j'ai appris qu'il valait mieux garder pour soi ses compétences et non pas former la relève, celle-ci n'ayant pas, grâce à la promotion canapé, manqué d' accélérer le processus.

je suis passée de désillusions en désillusions; pourtant je l'aimais ce travail, heureuse de partir au boulot le matin, ne comptant pas mes heures (les enfants étaient grandes), première arrivée, dernière partie, normal pour un chef de service.
et puis, en huit jours, la décompensation, la dépression grave, l'arrêt de travail; 3 ans en longue maladie; angoisses, culpabilité, sensation de ne plus rien valoir, je fais tout faux, la honte auprès des enfants, des amis.
ensuite, au bout des trois ans, licenciement pour maladie. fin janvier 08.

anpe, assédics, tous les dossiers nickel chrome. arrêté du maire me faisant valoir mes droits de façon détaillée. je devais toucher la première indemnité chomage fin avril (selon le service adhoc de la mairie).
aujourd'hui, par hasard, je téléphone au service concerné " ah oui, mais nous avons oublié de vous demander le papier X (indiqué nul part);"
indignation de ma part ! "employées de mairies très employées de mairie" : ce n'était pas de leur ressort, ce que j'allais manger, moi, en mai.
un peu dur, mais je sais de quoi je parle...
je prends -ou essaie - de prendre langue avec le Mr DRH es-titre : en réunion ! qund puis-je le joindre : on de sait pas.... je promets de prendre date avec le maire.
je m'aperçois qu'en fait le service qui doit traiter mon dossier a donné à Mr le maire un dossier non vérifié par le Trésroier Municipal (ce qui aurait permis de lever le lièvre de ce papier plus tôt) : le Maire a donc signé un arrêté sur des rendeignements erronés, un dossier mal ficelé. il n'aime pas ça, le maire....
tohu bohu chez les petites mains responsables de la super gaffe : le boss ne rit pas du tout sur ces choses la!
du coup, tout à l'heure Ca bouge:
coup de fil du service : on "m'arrange" le coup : je faxe le papier demandé (qui doit m'arriver demain ou après demain) et la personne va aller elle même le donner au Trésorier, (avec ses petites jambes et ses petites mains), en ayant déja préparé le titre de paiement qui m'est dû : 3600 euros!
en attendant, bonjour le rouge à ma banque. qui patiente.... jusqu'à quand !
j'en ai pleuré comme un veau ! de rage !
la soupe de la ville de D. je peux plus !
19:55 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22.04.2008
Insomnie mon amie
Insomnie mon amie
Le temps nous joue des tours,
La nuit, le jour.
Le temps nous lâche,
Tout se fâche…
Le jour arrive sans qu’on ait pu dormir,
Et quand la nuit a lâché ses chiens,
Se réjouir du soleil
Ne ressemble à rien !
Alors vivre la nuit,
Lire, penser, écrire,
Boire un chocolat.
Laisser le sommeil prendre son temps,
Ne pas le brusquer,
Se glisser dans les draps au petit matin
Et dormir comme un loir
Jusqu’à midi tapant.
S’ébrouer d’un petit déjeuner
Et commencer sa journée,
Ne plus redouter l’arrivée des heures noires,
Ne plus baisser la tête sous l’emprise du temps,
Du temps des autres,
Se fabriquer le sien, un temps rien que pour soi,
Croiser le temps d’avant,
Quelques heures, seulement.
14:25 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.04.2008
Il était un petit navire... cargaison : les MOTS
L’Amiral des mots
Les mots de la langue française viennent aussi d’Asie, d’Afrique, du Maghreb, d’Amérique latine, d’Océanie...
Pierre Yves GUIHENEUF
03 / 1999
"Il était une fois, dans un modeste bazar d’Istambul, un chérubin qui fit jubiler ses parents lorsqu’il vint au monde : il tenait dans sa main une turquoise en forme de nénuphar".
Ce qui caractérise la première phrase de ce récit ? Elle contient, comme la plupart de celles qui composent ce petit livre, des mots originaires, non pas seulement du latin ou du grec, mais d’autres langues originaires de diverses parties du monde, que l’on appelle aujourd’hui le tiers-monde. Ils sont surlignés dans le texte d’un trait de couleur. En gris, ceux qui sont issus de l’hébreu (jubiler, chérubin); en rose vif, ceux qui viennent du turc (bazar, turquoise)et en vert, un terme que nous devons au malgache (nénuphar).
En poursuivant la lecture de ce qui n’est, au fond, qu’un agréable conte-alibi (tiens, d’où vient donc "alibi" ?), on repère facilement les marques jaunes qui identifient les mots en provenance d’Asie du Sud : indi, sanscrit, bengali, indonésien, malais ou thibétain. Ils sont nombreux : "avatar", "santal", "sarbacane", "laque", "pyjama" et autres "vérandas" de "bambous"...
Le bleu azur marque le chinois, plus rare : "kaolin", "poussah", "typhon". Et le bleu clair signale ce que la langue française doit aux lanques amérindiennes : on pouvait s’en douter pour la "tomate", le "maïs", la "cacahuète", le "chocolat", le "topinanbour" et la "patate", tout droit rapportés du Nouveau Monde ; on le subodorait pour les "mocassins" et le "canoë", voire pour le "hamac" ; on ignorait pour le "boucan" et les "ouragans"...
Du polynésien, on retient ici le modeste "tabou", mais ces îles sont si lontaines... Plus curieux, l’Afrique ne nous apporte que les "bananes" et les "macaques", bien trop près des clichés...
Mais la couleur qui parsème le texte avec le plus de générosité est sans conteste celle de l’arabe. "Chiffres", "algèbre" et "tarif" nous rappellent à juste titre ce que lui doivent nos mathématiques . "Alcool", "elixir" et "alambic" suggèrent que nos apéritifs ont quelque chose à voir avec les compatriotes du chimiste Averroës et "toubib" nous évite d’oublier qu’au Moyen Age, la médecine était avant tout sarrazine. "Caïd", "bédouin" et "calife" nous renvoient à nos livres d’enfance, à une civilisation exotique et ses images d’Epinal, mais comment se douter que la si familière "bougie", l’indispensable "café" ou l’innocent "coton" nous viennent également d’outre-Méditerranée ? Quant à "gabelle" ou "récif", on se perd en conjectures...
Les lettres-personnages de l’illustrateur Laurent Berman parcourrent avec humour ces pages très françaises et bigarrées. L’auteur, Pierre Aroneanu, dédie ce petit livre arc-en-ciel à ceux qui parlent des langues étrangères sans le savoir et, parfois, sans le vouloir.
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Source
Livre
ARONEANU, Pierre; BERMAN, Laurent, L'Amiral des mots, Alternatives, 1996 (France)
18:30 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16.04.2008
Fleur de cerisier
Sur fond de ciel changeant, fond de ciel de printemps,
Petite fleur persiste sous la pluie et le vent.
Elle se veut charmante car se sait éphémère,
Sans savoir qu’en son sein se cache un grand mystère…
Des fruits qui vont venir, remplissant nos paniers,
Les oreilles des fillettes vont bientôt se parer,
Et le rouge cadeau attirant les oiseaux
Nul besoin de grimper en haut des escabeaux.
Nous en ferons des tartes, aussi des confitures,
La cuisine embaumée du chant de la nature.
La ville m’enverra ses deux petits lutins
Et alors la farine jouera à quatre mains.
(panier de cerises - toile de Bernard Londinski)
BG - 08
12:50 Publié dans vivre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
15.04.2008
SMIC .... en sursis ?
après le minable épisode des cartes SNCF, l'annonce du probable déremboursement par la SS de l'optique et du dentaire, encore des news :
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Smic : il ne serait plus obligatoire
Il concerne deux millions de salariés
Le Smic ne serait plus obligatoire
Quand les prix augmentent trop, le Smic suit. Le gouvernement voudrait qu'il n'en soit plus ainsi.
La publication, aujourd'hui, du chiffre de l'inflation en mars pourrait entraîner une augmentation du Smic dès le 1er mai, sans attendre l'habituelle revalorisation de juillet. Si la hausse des prix atteint 2 % depuis mai 2007, le Smic augmentera, sans attendre, dans les mêmes proportions. La mesure concerne deux millions de salariés, actuellement payés 1 000 € net par mois... à condition d'être à temps plein.
Le côté « automatique » de cette augmentation incite le gouvernement à revoir les mécanismes de fixation du salaire minimum. Actuellement, son calcul, établi au 1er juillet, prend en compte la hausse des prix de mai à mai et la moitié des gains de pouvoir d'achat du salaire ouvrier.
Or, un groupe d'économistes vient opportunément apporter de l'eau au moulin de Bercy. « Inefficace pour réduire les inégalités », un Smic « trop élevé » conduirait à un « tassement global des salaires » et « réduirait le dialogue social ». Et, en plus, coûterait cher en allégements de charges accordées aux entreprises (20 millions d'euros par an).
Le rapport propose donc benoîtement de ne plus retenir le pouvoir d'achat du salaire ouvrier dans le mode de calcul. Avec ces critères là, au 1er juillet 2007, l'augmentation du Smic n'aurait été que de 1,2 % au lieu de 2,1 %.
Source : Ouest-France
on ne l'entend pas beaucoup, Mr Hirsch, en ce moment !
dur, dur, de se tromper d'équipe !
14:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.04.2008
il pleut sur le jardin
Il pleut sur le jardin,
Et les arbres incertains
Accueillent des oiseaux
Un peu tristes, un peu sots...
Les si petites fleurs,
Aux fragiles senteurs,
frissonnent sous la bise,
Amèrement surprises.
Les bourgeons des pommiers
Voulaient bien s'élancer,
Mais les larmes d'argent
Retiennent leurs élans.
Et les chats curieux,
Enfermés et furieux,
S'évadent, rôdeurs habiles,
Vers quelque proix facile.
Il pleut sur le jardin,
Et les arbres incertains
s'interrogent entre eux :
"que veulent donc les cieux ?"
BG-08
18:55 Publié dans saisons | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
souris et mulots : mort aux chats !
je vous fais part d'un article d'un journal publié par "Souris des Champs"charmante feuille de chou paraissant régulièrement dans mon jardin, intitulé :
"halte aux vagabondages des chats"
Jusqu'ou irons les chats ? notre correspondant de la partie ouest du jardin nous raconte son indignation devant les prédations, les meurtres, perpétrés de sang froid par les chats :
"Ce jour encore une souris, toute jeune, ne connaissant pas encore la Vie et ses dangers, a été mise à mort par un chat noir nommé méphisto. Il lui a dévoré la tête et a ensuite été déposer le corps de notre petite amie sur la table de salle à manger de la maison. lisez l'interview de l'humaine vivant dans cette maison :
R(reporter) "qu'est-il arrivé dans votre maison aux environs de 17h ce jour?
H(Humaine) - mon chat a miaulé très fort sur la terrasse, je suis sortie par curiosité et je l'ai vu arriver avec une souris mal point dans la gueule.
R - et ensuite ?
H - ensuite, j'étalais sur la table le contenu de mes sacs de courses alimentaires afin de les ranger lorsque j'ai aperçu le corps inerte et sans tête d'une de vos compagnes à coté de ma côte de veau; j'en suis désolée;
R - que comptez vous faire ?
H - expliquer à mon chat que sa pâtée est bien meilleure qu'une tete de souris
R - je doute du résultat, nous ferons appel à la SPA"
Voyez le dévoiement, la perversité de cet animal,
qui n'hésite pas à sacrifier d'aimables rongeurs à son simple plaisir ! Mais ausi, pouvons nous nous fier à cette humaine qui mange de la côte de veau, bébé de nos amies les ruminants !
Devos nous avait bien prévenu, il y a quelques années.....
Nous avons recueilli le soutien des taupes et des lutins, en danger eux aussi !
la souris indignée.
00:35 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

































